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TIBET
Si vous souhaitez appeler au boycott des Jeux Olympiques de Pékin, vous pouvez
signer une pétition sur cobop.free.fr/
ou bien encore soutenir la campagne internationale de Reporters sans frontières
en signant une pétition qui sera adressé à Liu Qi, président du Comité
organisateur des JO 2008 et chef du Parti communiste chinois sur www.rsf.org
ou bien encore en boycottant la diffusion télévisuelle des jeux.
LES OGM enfin objet d’un débat
public
(par Dominique Martin Ferrari)
Alors que depuis des années les auditions et les débats publics
entre initiés (pour ou contre) se déroulaient, enfin le dossier
est porté devant le grand public et cet accouchement ne s’est
pas fait sans douleur.
Retour sur les soubresauts qui ont agité la semaine du 8 au 11
Janvier
Voir l'introduction
Mardi 8 Janvier :
NKM est entendue par le Sénat (voir
communiqué AFP) le premier rapport est rendu,
José Bové (voir
vidéo) est reçu par Michel Barnier qui «
n’apprécie pas du tout » l’action citoyenne du faucheur
volontaire en grève de la faim (voir
la vidéo)
Mardi soir l’espoir renaît dans tous les cénacles écologiques.
Jean-Louis Borloo annonce que le projet de loi sur les OGM sera
discuté après les municipales, au printemps, qu’il sera donc
possible de l’amender en tenant compte des conclusions
scientifiques de la commission, tout en appliquant durant ce
laps de temps la clause de sauvegarde.
(Voir
IT Arnaud Apotheker, Greenpeace)
Rappelons que le premier projet de loi, élaboré dans l’urgence,
organisait la coexistence des filières et donc la contamination
(voir vidéo «Brésil,
la guerre des OGM», extrait n°1, où l’on comprend comment
procède Monsanto pour s’imposer au delà des règles
démocratiques).Le Président de la République confirme que les
engagements du Grenelle seront scrupuleusement respectés. On se
félicite de ce premier pas.
A 23h le même jour, sur la chaîne i télé, le président de la
FNSEA intervient sur un ton et dans un état de colère incroyable
: il accuse le gouvernement de céder au chantage « d’un lobby
militant », promet aux agriculteurs la faillite, insulte
quasiment Jean-Louis Boorlo « qui n’en serait pas à sa première
bourde » et en appelle à Nicolas Sarkozy.
Mercredi 9 Janvier
Au journal de 9h de France Info, le scientifique Gilles Eric
Seralini fait le point sur le dossier. Il se félicite de la
décision qui a été prise la veille, rappelle que ce dossier
comporte encore beaucoup d’inconnues en matière scientifique,
qu’il espère voir le rapport scientifique progresser et
reconnaît l’utilité de la clause de sauvegarde. Surtout, il fait
un point honnête de l’usage des OGM : « malgré les dossiers
mirifiques qui ont circulé sur leurs usages, pour l’instant
99,99% des OGM sont fabriqués pour résister aux pesticides et
insecticides. Résultat, on utilise davantage encore de ces
produits dont on connaît très bien la nocivité. Par ailleurs,
seuls quelques milliers d’hectares de maïs sont ensemencés en
OGM et 10% seulement des agriculteurs sont concernés par l’usage
des OGM ». Mais bien sûr, ce sont les plus puissants au sein de
la FNSEA ! Il rappelle également l’importance du gel de l’usage
des OGM, si l’on ne veut pas que la dissémination se poursuive
et rende impossible tout retour en arrière.
Mercredi 9 après midi :
Coup de théâtre. La FNSEA est reçue par Nicolas Sarkozy, le
lobby fonctionne. On apprend qu’une mauvaise information a
circulé : la loi sera adoptée dans la précipitation avant les
municipales, avant les semis (voir
communiqué de la FNSEA).
Quelques heures plus tard, la Haute Autorité rend son avis, se
prononce sur « des doutes sérieux » (voir
vidéo Jean François Legrand). Elle s’en remet au
Président. Le voilà donc investi encore d’un nouveau pouvoir,
celui d’expert. Mais pour une fois le message est clair : la
balle est dans le camp de la décision politique.
Après une ultime querelle et une remontée de prise de parole de
quatorze chercheurs membres de la Haute autorité qui renient «
les doutes sérieux » au profit de la formule « des inquiétudes
», Nicolas Sarkozy prend sa décision : la clause de sauvegarde
est annoncée par François Fillon, vendredi 11 janvier au soir.
Voir le
communiqué
La France rejoint ainsi les autres pays d’Europe qui ont mis en
œuvre la clause de sauvegarde sur le Monsanto 810.
Depuis, la grogne s’installe. A l’UMP Mardi 15 Janvier, les
arguments les plus politiciens s’échangent : on accuse la
structure du Grenelle et la Haute Autorité d’avoir cédé à un
marchandage politique : « les écolos auraient accepté de ne pas
parler du nucléaire en échange d’une victoire OGM », « les
débats vont reprendre avec cette fois de vrais scientifiques »,
les vrais scientifiques ce sont « ceux qui croient au progrès et
à la science ».
Le débat de société reste entier : une poignée de nantis des
cultures du maïs surtout localisés dans le sud ouest, contre les
consommateurs, le développement des filières biologiques, la
sauvegarde de la biodiversité… (voir
étude de cas brésilienne : vidéo Brésil la guerre des OGM,
extrait 2)
Historique :
OGM : L'ombre d'un doute [14 jav
2008]
Pas d'OGM dans mon maïs [13 dec 2007]
LA CONTAMINATION PAR LES OGM EST INÉLUCTABLE [17 sept 2007]
Comment détecter des plantes transgéniques aux champs ? [17 sept
2007]
OGM : décision cruciale pour l'avenir de l'agriculture
européenne
L'Espagne contaminée par les OGM…
Va-t-on laisser la même catastrophe se produire en France ?
[avril 2006]
Projet de loi OGM : le Sénat ouvre grande la porte aux OGM - [
24 mars 2006 ]
La Cour européenne annule l'interdiction des cultures OGM
La Commission sommée de revoir les lois de l'Union Européenne -
[13 octobre 2005]
Les Amis de la Terre condamnent fermement l'incivisme d'une
poignée d'agriculteurs extrémistes - [16 septembre]
Nature & Progrès dénonce des essais dangereux - [Septembre 2005]
Une "super mauvaise herbe OGM" découverte en Angleterre ! - [1er
septembre 2005]
Les ministres de l'environnement autorisent les interdictions
nationales d'OGM !
[01 juillet 2005]
José Bové et Serge Lepeltier répondent aux mêmes questions sur
les OGM
Objectivité des parlementaires sur les OGM - [14 avril 2005]
Bientôt un référendum sur les OGM dans le Gers ? - [22/09/04]
A ce sujet, voir les articles des
JNE :
Autres réactions :
En route pour Bali
-
En route vers Bali :
Du 3 au 14 décembre va se tenir à Bali la 13ème Conférence des
Parties (pays signataires)
La Chine sera au centre des discussions
A l'occasion du voyage du Président de la République française,
un contrat de 7 milliards d'euros signé dans le nucléaire
DOSSIER LIBÉRALISATION DE
L'ÉNERGIE
Depuis le 1er
juillet, le marché du gaz et de l'électricité est libre en
France
I) Pourquoi les directives européennes?
II) Qui sont les nouveaux fournisseurs de gaz et d'électricité?
III) Quelles furent les conséquences pour les industriels?
IV) Quels sont les systèmes de formation citoyenne aux économies
d’énergie et à la maîtrise individuelle de la facture
d’électricité et de gaz ?
--------------------
Depuis le 1er juillet
dernier, les particuliers peuvent choisir leur fournisseur
d’électricité et de gaz. Ils bénéficient des avantages imposés
par la législation européenne, comme le détail de leurs
factures. Ils pourront ainsi mieux maîtriser leurs dépenses
énergétiques. Mais qu’en pensent les principaux intéressés ?
L’Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie
(l'ADEME) a
donné la parole aux particuliers sur son site Internet, afin
qu’ils fassent des propositions concernant la réduction des
consommations d’énergie. De nombreuses idées ont été formulées,
et les résultats de ce débat participatif ont été annoncés le 11
juillet au Palais de la Découverte (voir la vidéo "Faisons Vite,
ça chauffe"). L’Ademe organise ces consultations dans le cadre de sa
campagne de mobilisation nationale sur la maîtrise de l'énergie
et le changement climatique, intitulée « Faisons-vite, ça
chauffe ».
I) Pourquoi les directives
européennes ?
Jusqu’au 1er juillet 2004, de nombreux Etats européens avaient
encore leur équivalent d’EDF-GDF : une grande firme nationale
qui fournissait électricité et gaz, et qui bénéficiait d’un
monopole. La concurrence n’existait que dans de rares cas. Mais
l’Union européenne juge la concurrence bénéfique pour les
consommateurs comme pour les producteurs. Elle revendique donc
la fin de ces monopoles nationaux depuis 1996.
Pour elle, un
grand marché européen de l’énergie permettra la sécurité de
l’approvisionnement et la promotion des énergies vertes.
Le 26 juin 2003, le Parlement européen a donc voté une directive
fixant les « règles communes pour le marché intérieur de
l'électricité et du gaz ». Cette législation a introduit sur le
marché européen de l’énergie la concurrence, pour laquelle elle
a déterminé deux échéances : le 1er juillet 2004 pour les
entreprises et le 1er juillet 2007 pour les particuliers.
Dès le 1er juillet 2004, des concurrents d’EDF-GDF sont ainsi
apparus en France, entreprises créées ou originaires d’autres
pays, elles ont pu proposer de l’électricité ou du gaz aux
entreprises à des tarifs préférentiels.
II) Qui sont les nouveaux fournisseurs de gaz
et d’électricité ?
L’apparition de la concurrence sur le marché européen de
l’énergie concerne uniquement les fournisseurs d’électricité et
de gaz. Ces derniers ne sont pas forcément producteurs, car
certains, comme Direct Energie, se contentent de revendre
l’électricité qu’ils achètent.
La concurrence ne concerne pas, en revanche, les réseaux de
distribution et de transport d’électricité. Si tel était le cas,
on pourrait voir fleurir de nouveaux pylônes et de nouvelles
lignes électriques en parallèle de ceux qui existent déjà. En
France, EDF Réseau Distribution et Réseau de Transport d’Electricité,
règnent donc encore en maîtres.
EDF-GDF
L’entreprise publique EDF-GDF a été créée
en avril 1946. Elle a bénéficié d’un monopole sur la production,
le transport et la fourniture d’électricité et de gaz en France
jusqu’au 1er juillet 2004. A cette date, EDF et GDF ont perdu le
monopole de la fourniture d’énergie. Elles sont même devenues
concurrentes, puisque EDF propose depuis la fourniture de gaz et
que GDF est désormais également fournisseur d’électricité.
Au 1er juillet 2007, EDF compte 28,19 millions de clients
industriels, professionnels et particuliers, et GDF 13,8
millions.
POWEO
Powéo est l’un des nouveaux fournisseurs
d’énergie. Créée en juin 2002, la société se positionne sur 3
points : un prix inférieur au tarif réglementé (ndlr : jusqu’en
2010, mais après ?), la transparence et la facilité d’engagement
comme de désengagement.
Powéo fournit déjà de l’énergie à plus de 80 000 entreprises
françaises, mais elle ne produit pas encore d’électricité. Les
travaux de construction de sa centrale thermique à Cycle Combiné
à Gaz Naturel de Pont sur Sambre ont débuté en décembre 2006 et
devraient être finalisés début 2009.
ELECTRABEL
Filiale du groupe Suez,
la société Electrabel a été créée en 1990.
Elle produit et fournit électricité et gaz.
Electrabel propose aux particuliers deux formules : économie (Energie
plus) ou écologie (AlpEnergie). L’offre écologique est plus
chère… l’offre économique est-elle donc moins écologique?
DIRECT ENERGIE
Créée en
avril 2003, la société du Groupe Louis Dreyfus se positionne sur
les mêmes engagements que Powéo : simplicité, sécurité et
liberté. Ses tarifs seront également inférieurs aux prix
réglementés jusqu’en 2010. Direct énergie propose par ailleurs
aux professionnels (uniquement) une offre intitulée « pur jus »,
« une offre verte moins chère que le tarif réglementé nucléaire
et thermique de l'Opérateur Historique ». Cette dernière
s’engage sur 0% d'émission de CO2, 0% de déchets nucléaires et
100% d'énergie renouvelable.
Au 1er juillet 2007, l’entreprise comptait plus de 82 000 sites
professionnels.
ENI (Altergaz)
Le GDF
italien, ENI, vient d’entrer dans le capital du premier
concurrent de Gaz de France, Altergaz. ENI devient dangereux
pour GDF, car l’italien dispose de plusieurs atouts de taille
face au français : groupe également pétrolier, il correspond à
l’équivalent de GDF et Total réunis, et pèse donc financièrement
bien plus lourd.
Par ailleurs, ENI est le premier client du russe Gazprom, avec
lequel il a conclu en 2006 un accord de taille. Il achète chaque
année quelque 6 milliards de mètres cubes de gaz russe par an,
et a pu, comme GDF, allonger ses contrats d’approvisionnement
jusqu’en 2023.
ENERCOOP
fondée en septembre 2005, cette coopérative à but non lucratif
compte plus de 300 clients (entreprises, professionnels,
associations) au 1er juillet 2007.
Voir
Greenpeace
Ne pas oublier les sites des
Amis de la Terre, du
Cler et du
Réseau Action France.
GEG, PROXELIA et ALTERNA : les
Entreprises Locales d’Energie
En 1946, EDF-GDF a en fait bénéficié
d’un monopole sur tous les sites qui ne bénéficiaient pas déjà
de fourniture d’énergie. Des entreprises locales d’énergie
existaient déjà, comme :
GEG
Gaz
Electricité de Grenoble est une société d'économie mixte locale
créée en 1903.
Cette entreprise couvre l'ensemble du secteur de l'énergie, de
la production à la fourniture. Elle fournit en électricité 97
500 consommateurs de la région grenobloise et propose désormais
ses services sur tout le territoire national. Elle est classée
en deuxième position du classement Ecolowatt de Greenpeace.
ALTERNA
Filiale
de Sorégies et de Gaz et Electricité de Grenoble, Alterna est
une entreprise de commercialisation d’électricité et de gaz
fondée par des entreprises locales de distribution en juin 2005.
Fédératrice des ELE, Alterna rassemble aujourd’hui plus de vingt
entreprises associées représentant 320 000 clients.
PROXELIA
Proxelia
a été créée en 2004 par les Sociétés d'Intérêt Collectif
Agricole d'Electricité de la Région Picardie (une entreprise
locale d’énergie) et Electrabel Groupe Suez. La société compte
sur les avantages de la proximité avec ses clients. Elle ne
propose qu’un type d’offre à ses clients particuliers, et une
autre pour les professionnels.
III)
Quelles furent les conséquences pour les industriels ?
C’est depuis le 1er juillet 2004
que les entreprises et collectivités ont la possibilité de
changer de fournisseur d’électricité et de gaz. On a donc déjà
pu observer les conséquences d’un changement d’opérateur pour
ces dernières. Une étude de la société Nus Consulting, publiée
en mai 2006, révèle une augmentation de 48% entre avril 2005 et
avril 2006 du prix de l’électricité payée par les entreprises en
France… Mais c’est surtout la différence entre le marché régulé
et le marché libre qui questionne. Avec les traditionnels EDF et
GDF, les prix de l’énergie sont réglementés par l’Etat, mais
avec le marché libre et la nouvelle concurrence, les prix sont
libres. Les entreprises qui ont quitté le marché réglementé ont
pu revenir chez EDF ou GDF, mais au tarif libre, donc
susceptible d’augmenter.
En revanche, depuis la libéralisation, les factures sont
détaillées. Les entreprises sont donc plus à même de maîtriser
leurs dépenses, et de réduire leur facture énergétique. Plus
l’électricité sera chère, plus les consommateurs veilleront à
l’économiser !
L'exemple américain en est la preuve.
IV) Quels sont les systèmes de
formation citoyenne aux économies d’énergie et à la maîtrise
individuelle de la facture d’électricité et de gaz ?
L’énergie la moins coûteuse et la plus écologique est celle que
l’on ne consomme pas ! C’est pourquoi il faut saisir
l’opportunité de la libéralisation pour communiquer auprès des
citoyens sur l’importance de réduire leur consommation. Tous les
fournisseurs d’électricité font la promotion des efforts
d’économie d’énergie, mais en tant que commerçants, ils n’ont
pas vraiment intérêt à décourager la consommation… La campagne
d’information la plus importante est celle de l’Agence de
l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie, avec son
programme "Faisons vite, ça chauffe".
Du 6 mars au 28 juin 2007,
l’Ademe et Sopinspace (Société pour les espaces publics
d’information) ont organisé un débat Internet sur la Maîtrise de
la Demande d’énergie. Ce débat a pour but de permettre aux
citoyens d’exprimer leur point de vue et de proposer des actions
concernant aussi bien les économies d’énergie que les énergies
renouvelables.
La clôture de l’évènement a eu lieu le mercredi 11 juillet 2007
au Palais de la Découverte en présence, entre autres, de
Philippe Aigrain, directeur de Sopinspace, et de François Moisan,
directeur exécutif de la stratégie et de la recherche de l’Ademe.
A l’issue de ce débat, quatre propositions ont été mises en
avant :
- Une vignette carbone annuelle sur les véhicules automobiles en
fonction de leur puissance (voir
la proposition)
- L’extension aux propriétaires-bailleurs le bénéfice des
crédits d’impôt pour les investissements dans les économies
d’énergie pour les logements (voir
la proposition)
- Généralisation de l’étiquetage énergétique à tous les produits
(contenu énergétique de leur production ou post-traitement) (voir
la proposition)
- Réfléchir sur l’apport possible pour le photovoltaïque.
Voir la
vidéo.
Mais les associations locales (Geres, Ciel,
Cler, etc) ont également un impact considérable dans la prise de
conscience individuelle de l’impact des économies d’énergie.
L'effort est soutenu par les associations de consommateurs.
Voir
le dossier 60 Millions de consommateurs.
A voir, à savoir sur le sujet :
Fondation EDF, exposition « So Watt ! du design dans l’énergie »
Plusieurs designers ont été missionnés par la Fondation EDF pour
créer une quarantaine de projets internationaux autour des
comportements économes et raisonnés face à l’énergie
aujourd’hui.
Du 25 mai au 9 septembre 2007, à l’Espace EDF Electra, 6 rue
Récamier, 75 007. (entrée libre du mardi au dimanche de 12h à
21h).
Infos complémentaires :
Site de la Commission de Régulation de l'Energie, du Ministère
de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables et
du Médiateur National de l'Energie, dédié à la libéralisation de
l’énergie :
www.energie-info.fr
ÉCOLO WATT, le comparatif écolo des fournisseurs d’électricité
réalisé par Greenpeace :
www.revolution-energetique.com/ecolo-watt/ecolo-watt.pdf
Un
texte préconise désormais d'interdire l'utilisation de la
climatisation en dessous de 26 degrés.

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Images :
BCO Prod
Gaia Network
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